Show Biz : ces célébrités qui ont frôlé la MACA en 2018

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Dj Arafat, Nayanka Bell, Pat Sako, Lamine Sangaré ont eu le sommeil trouble en cette année 2018, suite notamment à des procédures judiciaires à leur encontre. Secoués par des affaires, ils sont passés de justesse à côté de la case prison.

Dj Arafat condamné à 12 mois de prison ferme sur l’affaire Regis Nai

Si un artiste a connu des ennuis judiciaires cette année 2018 en Côte d’Ivoire, c’est manifestement Dj Arafat. A lui seul, le Champion de «La Chine» compte près de 5 plaintes à son actif. De l’affaire Regis Nai à Josey en passant par les dossiers Soumangourou Kanté,Tya Vuiton, et Franck Assouan de Paris,le nom de Yôrôbô a été longtemps lié aux actions de justice. La fameuse affaire Regis Nai aura été le cas le plus retentissant.Un procès qui a captivé les esprits. Et dont le dénouement condamnait Ange Didier Houon le 25 Mai 2018 à 12 mois de prison ferme, assorti d’un mandat d’arrêt. Ce qui avait contraint le Deux Fois Koraman à demeurer hors du pays 3 mois durant en vue d’échapper aux filets de la justice ivoirienne. C’est jusqu’au 7 Août 2018, dans l’élan de la grâce Présidentielle que Yôrôbô, après plusieurs dates annoncées, décide de rentrer au pays et faire amende honorable. Dj Arafat, le moins que l’on puisse dire l’a échappé bel.

Nayanka Bell condamnée à 3 ans de prison et 160 millions d’amende sur un conflit terrien

En litige foncier depuis plusieurs années avec ses parents du village d’Ano (Agboville), la Diva, Nayanka Bell a connu une année 2018 mouvementée à travers les poursuites judiciaires dont elle a été l’objet. Toute chose qui a mis en mal la santé de l’auteur du tube «Iwassado». A la suite de multiples audiences, l’artiste chanteuse est blâmée en Mai 2018. Nayanka Bell est condamnée en effet par la justice ivoirienne à 3 ans de prison et 160 millions de dommage et intérêt. Après recours, la Défense de l’artiste obtient de la Cour suprême, la suspension de la condamnation, en Juin 2018.  Un gros ouf de soulagement pour le camp de l’artiste Aka Louise De Marillac dit Nayanka Bell.

Pat Sako convoqué par le Ministre à la brigade de Recherche

L’affaire Pat Sako-Maurice Bandama a alimenté les médias locaux et suscité beaucoup de commentaires. Dans une lettre ouverte aux artistes ivoiriens, le chanteur Zouglou Ossohou Patrick alias Pat Sako affirmait ouvertement que le ministre Bandaman détournait de l’argent du Burida chaque année. Le premier responsable de la culture avait riposté au mois d’Août dernier en assignant le chanteur Zouglou en justice, afin que celui ci réponde de ses actes. En Août 2018, Pat Sako sur plainte du ministre de la Culture, est convoqué à la brigade de Recherche pour être entendu. L’artiste brille par son absence. Pendant ce temps, de grandes tractations sont en cours du côté des acteurs du milieu de la culture afin de trouver un dénouement à l’amiable, et éviter un procès. Le jeudi 23 Août, grâce à la diplomatie silencieuse d’Asalfo, Barthélémy Inabo et Angelo Kabila, le ministre renonce à sa plainte. Il accepte par ailleurs de recevoir le chanteur Pat Sako. Devant plusieurs acteurs du milieu de la culture, Maurice Bandaman et Pat Sako fument ensemble le calumet de la paix.

Lamine Sangaré détenu à la PJ sur plainte de Debordo

Le fameux deal des 50 Millions de cachet que Lamine Sangaré a ficelé avec Debordo a mal tourné. L’affaire a failli conduire le jeune promoteur en prison. Le soir du concert de Debordo Leekunfa, le 31 mars 2018, le chanteur coupé décalé ne perçoit pas le reliquat de son cachet. L’artiste use de ses relations et fait arrêter son «complice» du buzz des 50 millions, Lamine Sangaré, au lieu même du concert, au Palais de la culture. Lamine Sangaré est prié de suivre des éléments de la Police judiciaire ( PJ ) pour une autre destination. Le promoteur passe en définitive 5 jours de détention dans les geôles de la PJ. Il recouvre la liberté qu’après avoir réglé une bonne part de la somme due à Debordo.  

ENZO