Récentes sorties d’Alpha Blondy : Fernand Dedeh prend position

Vibe Radio

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Les récentes sorties de la star mondiale du reggae, Alpha Blondy sur la vie politique ivoirienne suscitent d’énormes commentaires sur la toile.

Au lendemain des déclarations fortes de Jagger sur la politique ivoirienne, certaines voix se sont élevées pour protester vigoureusement contre « l’immixtion » de fait de l’artiste chanteur reggae dans la politique ivoirienne.
 
Face aux critiques massives à l’encontre de l’auteur du titre « Politik Magne », l’homme de média, Fernand Dedeh est monté au créneau pour défendre bec et ongle Jagger. Mais aussi cracher ses vérités aux détracteurs de Koné Seydou, alias Alpha Blondy, « J’ai suivi les dernières sorties de la méga star sur les chaînes de radio et de télévision en France. L’artiste est un observateur averti de la scène ivoirienne. Il a une opinion qui vaut d’être écoutée, entendue, analysée. Alpha Blondy a le mérite de dire ce qu’il pense. Et de nourrir ainsi le débat. Que ça plaise ou que ça ne plaise pas, n’est pas le plus important. Personne ne fait jamais l’unanimité dans ce monde. L’essentiel est d’assumer sa posture, avec responsabilité(…), l’homme est constant dans sa quête de la Paix. Il marche droit. Ses chansons expriment le fond de sa pensée. Alpha Blondy est de ces hommes qui ne sont jamais prophètes chez eux (...). Ils ont le mérite de dire haut, ce que tout le monde pense bas », a défendu l’ancien journaliste sportif de RTI 1.
 
En outre, Fernand Dedeh n’est pas tendre vis-à-vis de ceux qui se montrent hostiles au natif de Dimbokro, « Même ceux qui ne se brossent pas parlent politique ». Chacun cherche dans le discours de l’autre, la faille pour l’attaquer. Quand les politiciens ont échoué, quand la société civile est politisée, quand les intellectuels se taisent, les artistes et les sportifs ont le devoir de mettre leurs images et leurs discours en avant pour secouer les consciences (…). Gardons-nous cependant de brûler nos propres fétiches en public. L’émotion ne doit pas toujours nous faire perdre la raison », a fustigé l’ancien collaborateur de l’ex ministre des sports Alain Lobognon. Par Enzo Dia