Claire Bahi : “ on vivait ensemble dans un studio de 20.000 Frs”

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11 ans après la sortie de son premier single : «Bobarafitini», on en sait un peu plus sur l’histoire de l’aventure musicale de La Première Dame du coupé Décalé, Claire Bahi.

Sur le site Viberadio.ci, la première chanteuse à vulgariser véritablement la musique coupé décalé féminine en Côte d’Ivoire, avec son célèbre concept: «A connaît pas, à demander», lève un coin de voile sur son entrée dans le milieu de la musique. 

Claire Bahi apprend que c’est sa défunte mère qui l’a encouragée à se lancer dans la chose musicale: « Si je suis aujourd’hui chanteuse coupé décalé, c’est grâce à ma défunte mère. C’est elle qui m’a encouragée, alors qu’on vivait ensemble dans un studio de 20.000 Frs à Yopougon Toits Rouges, à faire la musique. Ma mère m’a dit un jour: «Ma fille, tu aimes beaucoup la chanteuse Maty Dollar, essaie de te lancer aussi et faire comme elle. Dans son morceau, il y a un Dj qui chante et elle reprend» », lui avait fait savoir sa génitrice.

Convaincue de l’idée de da sa mère, Claire en parle avec son ami d’alors, devenu son manager : Kanté Farot. Ce dernier la confie à 3 jeunes acteurs du mouvement coupé décalé: « Kanté Farot est allé voir Vetcho Lolas, Skelly pour m’épauler dans la chanson et puis Serge Beynaud pour l’arrangement. Voilà les conditions dans lesquelles je suis entrée en studio pour chanter mon premier single « Bobarafitini » », a révélé celle qui sera en attraction le 30 Août prochain au Palais de la culture, pour le premier concert live de sa carrière.  

Enzo Dia