C. BAHI : elle révèle le nom du Boss qui a financé son 1er single

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À quelques jours de son spectacle attendu, le premier concert live de sa carrière au Palais de la culture, la première Dame du coupé décalé Claire Bahi, livre quelques confidences sur ses débuts dans la musique coupée décalée.

Racontant son aventure parsemée d’embuches à ses débuts dans la chose musicale, la promotrice du «Bobaradéni», dévoile pour la première fois sur le site WWW.VIBERADIO.CI, le nom du gros Bonnet qui a accepté de l’aider,  afin qu’elle finance sa toute première œuvre musicale: le single «Bobarafifini» sorti en 2008 : « Quand ma défunte mère m’a dit de tenter ma chance dans la musique, je suis allée voir à l’époque celui qui est mon actuel manager, Kanté Farot. Il m’a dit c’est chaud, que s’il avait lui-même les moyens, il n’allait pas hésiter à me produire. J’ai réussi à rencontrer M. Mohamed Salamé qui était un haut responsable à l’époque dans l’entreprise de téléphonie KOZ et qui était aussi très proche des acteurs du show-biz ivoiriens. J’avais besoin d’un million de Frs. Il ne savait pas que j’avais des ambitions pour la musique. J'ai dû lui dire que c’était pour faire le commerce. Il m’a dit : «Je vais t’aider, mais je ne pourrai pas maintenant te remettre 1 million. Je vais te donner la somme de 5OO. OOO Frs », se souvient-elle.

Claire Bahi tient à faire savoir que c’est cette somme qui lui a permis de financer son premier single: « Bobarafitini », enregistré chez l’arrangeur Serge Beynaud. 

C’est elle Claire Bahi, qui d’ailleurs à cette époque-là, attribuera le surnom : « le Mannequin des arrangeurs » à l’actuel patron de star Factory.  

Enzo Dia