Ahoco : Safarel Obiang «Ce n’est pas à moi d’éduquer vos enfants »

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L’artiste coupé décalé, Safarel Obiang est au centre d’une vive polémique en ce moment. L’affaire est liée à son fameux single baptisé :«Ahoco»

« Mes fans, voici votre son comme promis : «AHOCO». Ecoutez-le sans modération, et surtout partagez et likez », avait publié sur les réseaux sociaux, l’artiste chanteur Safarel Obiang, pour annoncer la sortie de son new single à ses fans.

Le tout nouveau concept de l’inspirateur du «tchitchin» ne passe pas. Très critiqué, le concept choque et soulève énormément des grincements de dents. Surtout la façon d’exécuter les pas de danses, qui miment la masturbation selon une partie du public ivoirien. 

Lynché sur la toile par des internautes, l’auteur du new concept est monté au créneau pour répondre à la polémique. L’Artiste s’explique : « Je ne savais pas que «Ahoco» signifie «se masturber». «Ahoco» dans mon «son», c’est un instrument de musique pour frapper. Je n’ai pas demandé à cet enfant de se déshabiller (sur la vidéo de la démo) », a tenté de justifier l’artiste coupé décalé.

Visiblement heurté par les réactions virulentes des mélomanes, Safarel Obiang s’emporte : « Ce n’est pas à moi d’éduquer vos enfants...Le coupé décalé est fait pour danser.C'est de l'amusement. A chacun de prendre ses responsabilités quant à l’éducation de ses enfants. Dans le son j'ai dit à chacun sa manière de frapper. Il y a beaucoup d’artistes qui ont sorti des sons et concepts vulgaires, on n’a pas réagi. Il y a des hautes autorités de l’Etat qui ont sorti des propos vulgaires ici, on n’a rien dit. «Ahoco» sortira bel et bien cette semaine », a martelé avec force et vigueur l’auteur du refrain célèbre «Manger, chier». Enzo Dia