Kerozen Dj : la pauvreté l’oblige à devenir artiste

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Yobouet Constant Joël ou si vous voulez, Kerozen DJ a définitivement signé son nom dans le livre d’or du coupé décalé. Depuis son retour au pays, il met d’accord férus ou non sur ses différentes sorties. En l’occurrence "Mon heure a sonné" et "Le temps".*

Cependant il faut savoir que la vie n’a pas fait de cadeaux à la star. Dans un entretien,  le transfuge du duo Boulevard DJ raconte ses débuts dans la musique.

- Arrivée à la musique

« J’étais en classe de Terminale et c’est un sursaut qui m’a amené à la musique. Je n’ai donc pas passé le BAC par ce fait. En clair, c’est parti d’un couac. Ma petite sœur avait demandé de l’argent à ma mère pour son école et ma mère n’en avait pas. Et ça m’a vraiment touché. C’est ainsi que j’ai décidé d’arrêter l’école pour travailler afin d’aider ma famille. J’ai donc mis le cap sur les maquis du quartier où travaillaient des amis disc-jockeys. Je leur rendais des visites assidues et par moment ils me cédaient le micro pour faire quelques animations. Mais je dois faire remarquer que mon ascension dans le milieu a été fulgurante. Tout est parti très rapidement en tout cas. J’ai eu la grâce de travailler que pour deux maquis en plein temps : un maquis de mon quartier et au "Ministère de la joie", à la Rue Princesse. Après quoi l’aventure Boulevard DJ a démarré avec la danse de la moto ».

- Début de carrière musicale

« Avec Zéphyr Condor, tout est parti comme l’éclair. Dieu fait grâce, la chanson sort, elle prend et le groupe est tout de suite connu. S’en suit une série de spectacles en Europe. Au second voyage, je décide de m’installer en Europe. Zéphyr revient à Abidjan avant de rentrer chez lui au Congo pour s’installer afin de développer quelques affaires. On a d’ailleurs gardé de bons contacts. Notre dernier échange téléphonique remonte seulement à deux mois à peine ».

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