5 rituels de passage à l’âge adulte assez ouff

Vibe Radio

Facebook Email Print Twitter Addthis Addthis

1. Fouet ou tatouage ? C'est au choix chez les Peuls

Au Bénin et au Niger, chez les Peuls, le rite de passage n’est pas le même. Les garçons doivent en effet combattre au fouet contre des représentants du même âge issu de villages voisins : celui qui frappe le plus fort et a le moins mal devient un mec aux yeux de sa tribu, l’autre rentre chez lui en pleurant. Pour les meufs, c’est différent : on les tatoue pendant plusieurs heures sur le visage avec une aiguille. Et si elle pleure, on arrête, parce qu’elle n’est pas prête à devenir une femme.

2. Le metatah de Bali

Il s’agit d’une cérémonie de l’image de dents typique de Bali. Ce passage obligé doit avoir lieu avant le mariage des garçons comme des filles (soit entre 6 et 18 ans, parce qu’on peut se marier tôt, à Bali). Les canines pointues symbolisent le mal propre à chaque individu qu’il convient de limer. Pas d’anesthésie, pas mal de douleur, mais surtout tout un décorum pour la cérémonie.

3. Au Vanuatu, le saut du Gol

Rite de passage à l’âge adulte et passage obligatoire pour les hommes qui veulent augmenter leur rang social, le saut du Gol consiste, pour les populations locales, à édifier une tour en bois d’une trentaine de mètres à plusieurs paliers toujours plus élevés desquels les hommes doivent se jeter, une simple ficelle attachée aux pieds. Ils doivent eux-même sélectionner leur liane et n’ont pas intérêt à se planter, parce qu’on ne parle pas là de saut à l’élastique hein : il n’y a pas d’amortissement.

4. Les Hamer et la cérémonie de l'Ukuli

Dans la vallée de l’Omo, en Ethiopie, Devant un public bruyant et très agité, les prétendants au titre d’adulte se parent de plumes et doivent flageller des femmes. Ensuite, ils enlèvent leurs habits et, entièrement nus, sautent au-dessus d’un boeuf agité par quatre fois. Après, t’as le droit de te marier si t’es-pas mort.

5. Les fourmis balle de fusil des Satéré-Mawé

Ce peuple de la forêt amazonienne brésilienne oblige les jeunes garçons qui vont devenir des hommes à mettre leur main dans un gant rempli de fourmis balle de fusil. La piqûre fait aussi mal que de se recevoir une balle. Les garçons doivent garder leur calme (et leur main dans le gant) pendant une dizaine de minutes, quitte à se retrouver avec la main paralysée. Et le pire, c’est qu’on renouvelle l’épreuve pour être bien sûr que t’es bien un mec.