Le Burida : l’institution dénonce les artistes mauvais payeurs

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Finie la session 2016 d’attribution du fonds d’aide à la création et à la promotion du répertoire, place désormais à la session 2017.

Mais cette fois, le Bureau Ivoirien des Droits d’Auteur (Burida) durcit les conditions d’octroi de ladite manne aux créateurs en Côte d’Ivoire.

A l’origine de ces nouvelles mesures se trouve le non remboursement de ce prêt par certains bénéficiaires de la session précédente. Alors, pour mettre fin à cette attitude peu catholique des artistes ivoiriens, la commission d’attribution du fonds a opté pour des balises drastiques.

 A savoir que désormais, les futurs bénéficiaires devront être titulaires de la carte de membre du Burida, ne devraient pas être débiteurs du Burida de plus 500.000 FCFA.

Mais aussi, ils devraient être encadrés par des experts qui les accompagneront dans l’exécution effective de leur projet et les fonds ne seront versés que sur présentation des factures et bons de commandes.

 A propos des bénéficiaires indélicats de la session 2016, ils seront prélevés à la source de leurs droits jusqu’à remboursement de leur prêt.

1 tiens, mieux que 2 tu l’auras

L’an dernier, cinq artistes-chanteurs ivoiriens et une réalisatrice-cinéma ont bénéficié du fonds d’aide à la création et à la promotion du répertoire, à hauteur de 25 millions de FCFA. Cette année, la commission d’attribution compte faire mieux.

Cependant, sur 100 millions attendus pour parvenir à satisfaire bon nombre de créateurs, seulement 30 millions sont, pour l’heure, disponibles. Toutefois, à en croire les responsables de la commission d’attribution desdits fonds, l’espoir reste permis d’en récolter davantage.

Cela, vu que le fonds en question provient essentiellement des droits média et de la parafiscalité. Dont le paiement peut se faire dans le courant de la session en cours. JM TONGA