Debordo : affaire Facture impayée, le manager de bar raconte

Vibe Radio

Facebook Email Print Twitter Addthis Addthis

Trois jours après l’incident, on en sait un peu plus sur ce qui s’est passé la nuit du lundi dernier devant le bar le Master Club de Koumassi-Sicogi.

Ce jour-là, l’artiste Debordo aurait sorti son arme contre le staff de la boîte qui lui exigeait de régler sa facture.

Les faits se sont déroulés au cour de la soirée hebdomadaire du Master Club, dénommée « Lundi, Abidjan est mastorisé ». Debordo Leekunfa et des amis y étaient pour une beuverie partie. L’artiste, selon notre interlocuteur aurait fait la commande de 3 bouteilles de champagne pour sa soirée.

Vers 4h du matin, Debordo et son groupe tente de quitter les lieux. Aux pas de course, un des serveurs du bar l’intercepte devant la boîte et lui tend la facture des 3 bouteilles de champagnes consommées.

Voir aussi : Sangaré Lamine : il réclame désormais 13 millions au camp Debordo

L’artiste, toujours selon notre interlocuteur, nie avoir consommé les 3 bouteilles. Il reconnaît plutôt avoir consommé une bouteille de champagne et une autre bouteille de marque Jack Daniels. Vu les vifs échanges entre le chanteur et le serveur, un des managers du nom de Christian Bourgeois, intervient.

Voulant faire descendre la température, ce dernier demande à Debordo de régler la facture qu'il reconnaÎt. C'est-à-dire une bouteille de champagne et une autre de Jack Daniels.

« J’ai dit au serveur de lui faire la nouvelle facture qui revenait à 70.000 Frs. Tout d’un coup, pendant qu’on parlait, Debordo sort son arme et veut entrer dans la boîte pour dit-il régler le compte du serveur. Il a été stoppé à la porte par les bodygards», confie le manager.

Voir aussi :  Debordo Leekunfa : il manque de se faire tabasser devant un bar

« J’ai perdu mes nerfs en ce moment là. Et je lui ai demandé s’il était venu ce soir gâcher notre soirée du lundi en sortant son arme sur nous. C’est là que j’ai voulu en découdre avec lui » fait-il savoir, avant d’ajouter, « Vu que le camp commando de Koumassi est non loin de la boîte, je suis allé denoncer la star au camp. À mon retour avec les gendarmes, il avait camouflé son arme. Les gendarmes nous ont tous embarqués, direction, le camp. Là-bas, il a nié avoir menacé quelqu'un avec une arme. Pour sa facture, c’est un client de la boîte qui a finalement reglé », raconte le manadja. Selon la version de ce dernier, le commandant du camp avant de libérer Debordo a tenu à lui faire une sevère mise en garde. L’autorité de la gendarmerie écœurée, aurait prévenu Debordo que s’il était encore cité dans une affaire de détention d’arme à feu, il aura de sérieux problèmes. ENZO