Affaire lieutenant Mossodji : l’officier se retrouve à l’hôpital

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L’affaire du lieutenant Gabonais qui perd ses moyens en direct du journal télévisé de la première chaîne du Gabon connaît une suite très émouvante.

Le lieutenant Mossodji, très mal en point après son intervention manquée en direct s’est retrouvé à l’hôpital des Instructions des armées.

À en croire un journaliste gabonais, à la sortie du studio, le militaire ne tient plus debout. Il est conduit directement à l’hôpital où il est immédiatement interné suite à une hausse de tension artérielle.

Touché par l’état de l’officier, la Première dame Sylvia Bongo Ondimba et sa fille Malika Bongo Ondimba ont rendu visite à ce dernier.

Mais que s’est-il passé ?

 

Responsable des relations publiques et communication au sein de l’armée gabonaise, Fustel Marien Moussodji, s’apprêtait à communiquer une information relative au déroulement d’un concours d’entrée dans l’armée lorsqu’il dérape subitement : «Il  s’agit d’une occasion singulière donnée aux Gabonais des deux sexes, de poursuivre leur scolarité dans un environnement épargné des grèves», a-t-il déclaré, avant de lancer juste après :« Oh je suis foutu !!! Je suis mort !!!». Après ses mots, le lieutenant fait silence malgré les maintes relances de la présentatrice TV afin qu’il poursuive son récit, Moussodji continu de se lamenter en direct.

 

Selon le site gabonreview, la phrase dans « un environnement épargné des grèves » figurait dans la première mouture du communiqué. Elle a ensuite été ôtée du fait qu’elle pouvait laisser penser à l’entretien par le pouvoir d’une école gabonaise à deux vitesses : l’une avec grèves, l’autre sans. Il se trouvait cependant que le lieutenant Moussodji avait mémorisé son texte avant que cette phrase ne soit interdite.

Finalement soutenu par la première dame, l'officier devenu la risée de tous au Gabon se remet de ses terribles émotions.